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surf à Anglet sur la cote basque

Où partir surfer en juin ?

Où partir surfer en juin ?

Juin est le mois où la France devient la meilleure destination surf du catalogue. Sur les vingt séjours affichés ce mois-ci, dix sont français : Vendée, Lacanau, Naujac, Crozon et Nord Cotentin. Ce n'est pas un hasard de calendrier : c'est le dernier mois avant les grandes vacances, l'eau est enfin remontée, les houles restent régulières et il n'y a personne à l'eau.

L'Europe atlantique est à son meilleur rapport conditions sur fréquentation. Le Sud-Ouest boucle la fenêtre d'avril à juin que préfèrent beaucoup de locaux, le Portugal et l'Irlande sont en saison.

Sur les longs courriers, l'hémisphère sud domine. L'Afrique du Sud est en plein hiver austral et le Mozambique ouvre le sien, le Pérou et le Panama sont dans leurs meilleurs mois, le Salvador et le Nicaragua reçoivent les swells de sud, et Nusa Lembongan entre dans sa période de vagues tubulaires.

Ce qui recule : le Maroc, les Canaries et Siargao passent au second plan, sans disparaître.

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Où partir en surf trip en juin ?

Les meilleurs séjours et stages de surf en juin

Surf en juin : les destinations en un coup d'œil

  • Sud-Ouest (France) : dernier mois de la fenêtre d'avril à juin, houles régulières et plages vides, intégrale 3/2 mm, de la première mousse à l'expert.

  • Vendée : pleine saison de mai à octobre, eau de 13 à 20 °C, air de 15 à 26 °C, beach breaks des Sables d'Olonne à Brétignolles, tous niveaux.

  • Crozon (Bretagne) : saison d'avril à octobre, eau de 12 à 18 °C, 4/3 ou 3/2 mm, la Palue et Pen Hat pour les confirmés, Goulien et Kerloch pour débuter.

  • Nord Cotentin (Normandie) : saison d'avril à novembre, eau de 15 à 20 °C, beach breaks très sensibles aux marées autour de Sciotot, tous niveaux.

  • Baleal et Peniche (Portugal) : eau de 17 à 22 °C l'été, air de 20 à 29 °C, la baie de Baleal pour débuter et Supertubos pour les experts.

  • Kerrykeel (Irlande) : saison de mai à octobre, eau de 15 à 18 °C, 3/2 ou 4/3 mm, beach et point breaks du Donegal, tous niveaux.

  • Cape Town (Afrique du Sud) : hiver austral d'avril à septembre, sa meilleure période, eau de 16 à 20 °C (3/2 mm), air autour de 26 °C, du débutant à l'expert.

  • Tofo (Mozambique) : l'hiver austral s'ouvre en juin et court jusqu'en septembre, houles de sud consistantes, eau de 22 à 24 °C en boardshort, tous niveaux.

  • Guanico (Panama) : juin fait partie de ses très bons mois, eau de 26 à 28 °C, air de 26 à 35 °C, beach break régulier et tolérant, tous niveaux.

  • Pérou (Mancora) : mai, juin et juillet sont ses meilleurs mois, eau de 20 à 25 °C, gauches sur fonds sableux, du débutant à l'expert.

  • Salvador : saison humide de mai à octobre, celle des plus grosses déferlantes, eau de 28 à 30 °C, boardshort et lycra, tous niveaux.

  • Nicaragua : saison des pluies et swells de sud présents, eau à 28 °C, plus de dix spots du beach break à l'outer reef, tous niveaux.

  • Costa Rica : eau à 25 °C et plus, une vingtaine de spots sur la péninsule de Nicoya, tous niveaux.

  • Nusa Lembongan (Bali) : saison sèche, et de juin à octobre les vagues tubulaires apparaissent avec des swells plus gros, eau de 27 à 30 °C, pour surfeurs expérimentés.

Les meilleures destinations surf de juin, une par une

France : le mois où tout se passe chez nous

Dans le Sud-Ouest, juin ferme la fenêtre d'avril à juin, celle que beaucoup de locaux préfèrent : houles régulières, eau encore fraîche mais tenable en 3/2 mm, et surtout des plages vides avant l'arrivée de juillet. Les bancs de Lacanau sont le meilleur terrain pour progresser, en calant sa session sur la marée plutôt que sur la taille annoncée. Plus au nord, la côte médocaine reste confidentielle avec Naujac-sur-Mer au milieu des pins. Plus au sud, Hossegor et la Gravière restent l'affaire des confirmés, et Guéthary comme les baies basques servent de repli quand ça grossit. Deux formules : le stage à Lacanau avec hébergement et les cinq heures de cours avec matériel.

La Vendée est le vrai poids lourd du mois avec quatre séjours affichés. Sa saison court de mai à octobre, l'eau monte de 13 à 20 °C et l'air de 15 à 26 °C. Aux Sables d'Olonne, la plage de Tanchet reçoit les houles d'ouest à nord-ouest sur de beaux beach breaks tous niveaux, quand la Grande Plage, qui fonctionne à marée basse, s'adresse plutôt aux intermédiaires et aux confirmés. Sauveterre et Les Granges, plus au sud, sont des beach breaks sauvages appréciés des locaux. À Saint-Gilles-Croix-de-Vie, la Grande Plage, les Demoiselles, la Parée et la Sauzaie couvrent tous les niveaux, et à Brétignolles-sur-Mer la plage des Dunes accueille aussi bien la première séance que le surfeur confirmé. Quatre formules : Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Les Sables d'Olonne, le stage avec cours et matériel et le séjour en groupe.

En Bretagne, la presqu'île de Crozon se surfe en 4/3 ou 3/2 mm en juin, dans une eau qui tourne entre 12 et 18 °C. La Palue et Pen Hat sont excellents mais réservés aux surfeurs accompagnés à cause des courants, alors que Goulien et Kerloch restent accessibles, et le vent d'est rend les vagues lisses et creuses. Le surf trip en guest house est la formule du mois. Dans le Nord Cotentin, la saison va d'avril à novembre avec une eau entre 15 et 20 °C : Sciotot reçoit le plus de houle de Normandie, Siouville-Hague, Biville, Vauville, Le Rozel, Surtainville et Carteret complètent la zone, tous très sensibles aux marées, et il y a toujours un spot de repli accessible. Deux séjours sont proposés, avec moniteur et cours ou en formule hébergement et cours.

Portugal et Irlande : le reste de l'Europe

À Peniche, l'été amène une eau entre 17 et 22 °C et un air entre 20 et 29 °C. La grande baie de Baleal et Ferrel garantit toujours une vague adaptée à son niveau, dans l'une des régions les plus diversifiées d'Europe pour le surf, avec Supertubos pour les meilleurs. Lisbonne monte aussi dans la sélection du mois, et Porto complète la côte nord. En Irlande, l'été est la saison idéale pour progresser : à Kerrykeel, dans le Donegal, Ballyhernian Beach et Ballymastocker Strand accueillent tous les niveaux, l'eau est entre 15 et 18 °C, et les nombreuses baies offrent toujours un spot abrité quand le vent se lève. Prévoyez une 3/2 ou une 4/3 mm et un coupe-vent pour les soirées.

Afrique du Sud et Mozambique : l'hiver austral

À Cape Town, juin est en plein dans la meilleure période, qui court d'avril à septembre. Les régimes de dépressions génèrent des vagues en continu, et les tempêtes produisent périodiquement des houles phénoménales. La force de la région tient à sa diversité sur cinquante kilomètres : Muizenberg, côté océan Indien, garde une eau plus chaude et des vagues accessibles à tous, idéales pour une première semaine de cours, tandis que les spots atlantiques sous la Table Mountain deviennent plus froids et bien plus consistants. Cemetery, Witsands et Big Bay Scarborough complètent le tableau. Une 3/2 mm suffit pour une eau entre 16 et 20 °C, avec un air autour de 26 °C. Le séjour surf et safari à Muizenberg associe trois jours de cours à raison de deux sessions de deux heures par jour, une nuit en lodge dans une réserve animalière et la Table Mountain. Jeffreys Bay et Port Alfred complètent le pays pour les surfeurs plus avancés.

Plus au nord, le Mozambique ouvre exactement la même saison en juin. À Tofo, l'hiver austral court de juin à septembre : plus frais et sec que l'été austral, il apporte des houles de sud nettement plus consistantes. L'air oscille entre 18 et 28 °C et l'eau entre 22 et 24 °C, ce qui reste du boardshort. La Pointe de Tofo convient aux débutants, le beach break de Windmill aux intermédiaires et confirmés, et la droite tubulaire de la Pointe de Tofinho aux surfeurs expérimentés. Le tropique du Capricorne passe à moins de cent kilomètres au nord, ce qui donne un climat tropical maritime aux variations de température très faibles.

Panama, Pérou, Salvador, Nicaragua : l'Amérique en pleine forme

Le Panama compte juin parmi ses très bons mois, avec décembre, mai, juillet et août. Guanico, sur la côte Pacifique, est un petit village isolé encore préservé du tourisme de masse, réputé pour ses longues plages sauvages et ses vagues régulières : le beach break de la plage principale est constant et tolérant, donc accessible à tous, et Cambutal, tout proche, offre des point breaks et des reefs plus puissants pour les confirmés. L'air est entre 26 et 35 °C et l'eau entre 26 et 28 °C. C'est une destination nature avant tout, entre jungle sèche, singes hurleurs, réserve de tortues marines et fermes de cacao, avec un rythme de vie lent et un accès un peu aventureux depuis Panama City. Deux formules affichées ce mois-ci : en solo à Guanico et le séjour avec cours, matériel et activités.

À Mancora, juin fait partie du trio de tête avec mai et juillet. Les vagues y sont à 99 % des gauches sur fonds sableux, avec un grand choix de spots entre cinq et soixante-dix minutes de la ville, Cabo Blanco, Panic Point et el Hueco pour les experts, une eau entre 20 et 25 °C et un air entre 25 et 30 °C. Au Salvador, la saison humide de mai à octobre est celle des plus grosses déferlantes, sur El Tunco, Punta Mango, Sunzal, Bocana et Punta Roca, dans une eau entre 28 et 30 °C : vacances à El Tunco ou séjour avec guide. Au Nicaragua, la saison des pluies s'ouvre mais c'est aussi celle des swells de sud, avec une eau à 28 °C et plus de dix spots entre Astillero, Popoyo, Santana et Colorado : stage intensif à Popoyo ou semaine de coaching personnalisé. Le Costa Rica voisin garde son eau à 25 °C et plus, avec Santa Teresa et Playa Hermosa et le surf itinérant de Tamarindo à Santa Teresa.

Nusa Lembongan : les vagues tubulaires arrivent

À Nusa Lembongan, la saison sèche se poursuit, mais juin marque un changement de nature : de juin à octobre, les swells grossissent et les vagues tubulaires font leur apparition, ce qui réserve les meilleurs jours aux surfeurs expérimentés. Lacerations, No Man's et Razors sont les spots les plus exposés, Tamarind et Playground restent les replis abrités et les terrains d'apprentissage. L'eau est entre 27 et 30 °C, tout se fait à pied sur l'île, et Bali est à trente minutes de bateau rapide.

Juin, le dernier mois avant les grandes vacances

Il n'y a aucun congé scolaire en juin, et c'est exactement ce qui en fait un bon mois. Les spots européens sont en saison, l'eau a fini de remonter, et les plages sont encore vides pour quelques semaines. Sur le Sud-Ouest comme en Vendée, la différence de fréquentation entre la dernière semaine de juin et la première de juillet est spectaculaire, pour des conditions identiques.

  • Si vous pouvez poser une semaine sans enfants scolarisés, juin est le meilleur moment de l'année pour progresser en France : moniteurs disponibles, line-ups dégagés, hébergements encore ouverts à la réservation.

  • Si vous êtes contraint par le calendrier scolaire, juin est le mois où l'on réserve juillet et août. Les formules famille de Vendée et du Sud-Ouest partent en premier, et les camps sont dimensionnés pour la saison, pas extensibles.

  • Si vous cherchez un long-courrier, juin est l'un des rares mois où l'hémisphère sud est meilleur que le nôtre : l'Afrique du Sud, le Mozambique et le Pérou sont à leur sommet, et ils le resteront une bonne partie de l'été.

L'eau est-elle assez chaude pour surfer en France en juin ?

C'est la question qui bloque la plupart des départs de juin, et la réponse tient en une phrase : oui, avec une 3/2 mm, partout sur la façade atlantique. Le détail, région par région, aide à préparer son sac.

  • Sud-Ouest : intégrale 3/2 mm au printemps, shorty ou boardshort en plein été. L'eau grimpe jusqu'à 25 °C sur la Côte Basque au cœur de l'été, et l'air va jusqu'à 30 °C.

  • Vendée : de mai à octobre, l'eau oscille entre 13 et 20 °C et l'air entre 15 et 26 °C.

  • Crozon : 4/3 ou 3/2 mm en mai et juin, eau entre 12 et 18 °C sur la saison, air entre 14 et 24 °C.

  • Nord Cotentin : de mai à octobre, eau entre 15 et 20 °C et air entre 13 et 26 °C.

Autrement dit, la Normandie et la Vendée ont en juin une eau comparable à celle du Portugal, et supérieure à celle de l'Irlande ou de Cape Town, où personne ne se pose la question. Le vrai sujet en France n'est pas la température, c'est la marée : sur des beach breaks de sable, le banc qui fonctionne à marée basse peut être inexploitable deux heures plus tard, et c'est le moniteur qui cale les cours sur le bon créneau.

  • La France, et le catalogue le dit : dix des vingt séjours du mois sont français. Le Sud-Ouest ferme la fenêtre d'avril à juin que préfèrent les locaux, et la Vendée est en pleine saison. En long-courrier, l'Afrique du Sud en hiver austral, le Pérou dans son trio de meilleurs mois, et le Panama.

  • Oui, avec une 3/2 mm sur toute la façade atlantique. En Vendée, l'eau oscille entre 13 et 20 °C de mai à octobre. Dans le Nord Cotentin, entre 15 et 20 °C. À Crozon, entre 12 et 18 °C, en 4/3 ou 3/2 mm. Dans le Sud-Ouest, une intégrale 3/2 mm au printemps, puis shorty ou boardshort en été.

  • Parce que les conditions sont les mêmes et la fréquentation sans commune mesure. Il n'y a aucun congé scolaire en juin : les line-ups sont dégagés, les moniteurs ont du temps par élève, et les hébergements du Sud-Ouest et de Vendée sont encore ouverts à la réservation. La différence entre la dernière semaine de juin et la première de juillet est spectaculaire.

  • Les bancs de Lacanau et des Landes, dans la région la plus dense en moniteurs diplômés d'État de France. La plage de Tanchet aux Sables d'Olonne et celle des Dunes à Brétignolles en Vendée. Goulien et Kerloch à Crozon. La grande baie de Baleal à Peniche. En eau chaude, Muizenberg en Afrique du Sud et Guanico au Panama.

  • Oui, les deux sont en hiver austral. À Cape Town, la meilleure période court d'avril à septembre, avec des dépressions qui génèrent des vagues en continu et une eau entre 16 et 20 °C en 3/2 mm. Au Mozambique, l'hiver austral s'ouvre justement en juin et court jusqu'en septembre, avec des houles de sud consistantes et une eau entre 22 et 24 °C, en boardshort.

  • Ils passent au second plan. La saison hivernale du Maroc s'est refermée en avril et les swells de nord des Canaries aussi. Les deux restent agréables et ensoleillés, mais en juin la houle est plus régulière et l'encadrement plus dense sur la façade atlantique française, au Portugal ou en Irlande.

  • Oui, et le niveau monte d'un cran. À Nusa Lembongan, la saison sèche se poursuit, et de juin à octobre les swells grossissent avec l'apparition de vagues tubulaires, réservées aux surfeurs expérimentés. Lacerations, No Man's et Razors sont les plus exposés ; Tamarind et Playground restent les spots de repli et d'apprentissage, dans une eau entre 27 et 30 °C.

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