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vague de rêve dans les Landes (France)

Où partir surfer en juillet ?

Où partir surfer en juillet ?

Juillet pose une équation particulière : c'est le mois où tout le monde peut partir, et c'est aussi celui où les vagues européennes sont les plus petites de l'année. Ce n'est pas un problème si vous débutez, c'en est un si vous cherchez de la houle. Le choix se joue donc moins sur la destination que sur ce que vous venez chercher.

Pour apprendre et pour la famille, la France reste en tête. Le Sud-Ouest, la Vendée et le Nord Cotentin sont en pleine saison, avec l'eau la plus chaude de l'année et des vagues d'été taillées pour les premiers cours. Le Portugal et l'Irlande complètent l'Europe.

Pour la houle, l'hémisphère sud est à son sommet. L'Afrique du Sud et le Mozambique sont en plein hiver austral, le Pérou dans son trio de meilleurs mois, le Salvador en saison humide, et Nusa Lembongan dans sa période de vagues tubulaires.

Ce qui recule : le Maroc, les Canaries et Siargao restent en second plan, comme en juin.

La question des grandes vacances, et de la manière d'arbitrer entre pratiquants et accompagnants, est traitée plus bas.

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Où partir en surf trip en juillet ?

Les meilleurs séjours et stages de surf en juillet

Surf en juillet : les destinations en un coup d'œil

  • Sud-Ouest (France) : eau la plus chaude de l'année, jusqu'à 25 °C sur la Côte Basque, shorty ou boardshort, vagues souvent plus petites et idéales pour apprendre.

  • Vendée : pleine saison de mai à octobre, eau de 13 à 20 °C, air de 15 à 26 °C, beach breaks des Sables d'Olonne à Brétignolles, tous niveaux.

  • Nord Cotentin (Normandie) : saison d'avril à novembre, eau de 15 à 20 °C, beach breaks très sensibles aux marées autour de Sciotot, tous niveaux.

  • Baleal et Peniche (Portugal) : eau de 17 à 22 °C l'été, air de 20 à 29 °C, la baie de Baleal pour débuter et Supertubos pour les experts.

  • Costa da Caparica (Lisbonne) : abritée de la Nortada, eau à 18 ou 19 °C là où elle est à 16 °C à l'ouest de Lisbonne, intégrale 3/2 mm, 34 km de plages, tous niveaux.

  • Kerrykeel (Irlande) : l'été est la saison idéale pour progresser, eau de 15 à 18 °C, 3/2 ou 4/3 mm, beach et point breaks du Donegal, tous niveaux.

  • Cape Town (Afrique du Sud) : hiver austral d'avril à septembre, sa meilleure période, eau de 16 à 20 °C (3/2 mm), air autour de 26 °C, du débutant à l'expert.

  • Tofo (Mozambique) : hiver austral de juin à septembre, sa meilleure période, houles de sud consistantes, eau de 22 à 24 °C en boardshort, air de 18 à 28 °C, tous niveaux.

  • Guanico (Panama) : juillet fait partie de ses très bons mois, eau de 26 à 28 °C, air de 26 à 35 °C, beach break régulier et tolérant, tous niveaux.

  • Pérou (Mancora) : mai, juin et juillet sont ses meilleurs mois, eau de 20 à 25 °C, gauches sur fonds sableux, du débutant à l'expert.

  • Salvador : saison humide de mai à octobre, celle des plus grosses déferlantes, eau de 28 à 30 °C, boardshort et lycra, tous niveaux.

  • Nicaragua : saison des pluies et swells de sud présents, eau à 28 °C, plus de dix spots du beach break à l'outer reef, tous niveaux.

  • Nusa Lembongan (Bali) : de juin à octobre les swells grossissent et les vagues tubulaires apparaissent, eau de 27 à 30 °C, pour surfeurs expérimentés.

Les meilleures destinations surf de juillet, une par une

France : la meilleure option pour apprendre

En juillet, l'eau atteint son maximum et les vagues leur minimum, ce qui est exactement ce qu'il faut pour un premier stage. Dans le Sud-Ouest, l'eau grimpe jusqu'à 25 °C sur la Côte Basque et l'air jusqu'à 30 °C : shorty ou boardshort suffisent, et les vagues, souvent plus petites, sont idéales pour apprendre même si rien n'exclut une belle entrée de houle. Les bancs de Lacanau et des Landes concentrent la plus forte densité d'écoles et de moniteurs diplômés d'État de France. Les confirmés, eux, iront chercher Hossegor et la Gravière les jours de houle, ou Guéthary et les pointes basques. Deux formules : le stage à Lacanau avec hébergement et les cinq heures de cours avec matériel, plus Naujac-sur-Mer sur la côte médocaine, nettement plus confidentielle en plein été.

La Vendée est l'autre poids lourd du mois, avec quatre séjours. En été, les vagues y sont un peu plus petites mais idéales pour apprendre, l'eau monte entre 13 et 20 °C et l'air entre 15 et 26 °C. La plage de Tanchet aux Sables d'Olonne accueille tous les niveaux, la Grande Plage, qui fonctionne à marée basse, s'adresse plutôt aux intermédiaires, et Saint-Gilles-Croix-de-Vie comme la plage des Dunes à Brétignolles conviennent de la première séance au surfeur confirmé : Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Les Sables d'Olonne, le stage avec cours et matériel et le séjour en groupe. Dans le Nord Cotentin, l'eau tourne entre 15 et 20 °C, Sciotot reçoit le plus de houle de Normandie et il y a toujours un spot de repli dans les vingt kilomètres alentour : avec moniteur et cours ou en formule hébergement et cours.

Portugal et Irlande : les deux autres options européennes

Au Portugal, juillet donne une eau entre 17 et 22 °C et un air entre 20 et 29 °C. À Peniche, la grande baie de Baleal et Ferrel garantit toujours une vague adaptée à son niveau, dans l'une des régions les plus diversifiées d'Europe pour le surf. Mais l'option la plus maligne de l'été, c'est Costa da Caparica, à une demi-heure au sud de Lisbonne : la zone est abritée des vents de nord, la fameuse Nortada, donc il y fait quelques degrés de plus, il y a beaucoup moins de vent, et l'eau y est à 18 ou 19 °C quand elle est à 16 °C à l'ouest de la capitale. Comptez quatre kilomètres de plages à digues puis une trentaine de kilomètres de sable, et une intégrale 3/2 mm. Porto complète la côte nord, avec Estela, Azurara, Agucadoura et Apulià pour débuter et Matosinhos pour les plus aguerris.

En Irlande, l'été est la saison idéale pour progresser, dans un cadre sauvage et paisible. À Kerrykeel, dans le Donegal, entre les montagnes et Mulroy Bay, Ballyhernian Beach et Ballymastocker Strand accueillent tous les niveaux. L'eau est entre 15 et 18 °C, l'air entre 15 et 16 °C : 3/2 ou 4/3 mm, un coupe-vent pour les soirées, un bonnet après la session, et de la crème solaire quand même. Les nombreuses baies et leurs orientations différentes garantissent un spot abrité quand ça souffle. C'est la seule destination européenne du mois où vous ne croiserez personne.

Afrique du Sud et Mozambique : l'hiver austral à son sommet

À Cape Town, juillet est au cœur de la meilleure période, d'avril à septembre : des régimes de dépressions génèrent des vagues en continu et les tempêtes produisent périodiquement des houles phénoménales. Sur cinquante kilomètres, vous passez de Muizenberg, côté océan Indien, où l'eau est plus chaude et les vagues accessibles à tous, aux spots atlantiques sous la Table Mountain, plus froids et bien plus consistants, avec Cemetery, Witsands et Big Bay Scarborough. Une 3/2 mm suffit pour une eau entre 16 et 20 °C, l'air tournant autour de 26 °C. Le séjour surf et safari à Muizenberg combine trois jours de cours, deux sessions de deux heures par jour, une nuit en lodge dans une réserve animalière et la Table Mountain. Jeffreys Bay et Port Alfred attendent les plus avancés.

Plus au nord, le Mozambique vit exactement la même saison. À Tofo, l'hiver austral, de juin à septembre, est sa meilleure période : plus frais et sec, il apporte des houles de sud plus consistantes, là où l'été austral est chaud et pluvieux. L'air oscille entre 18 et 28 °C et l'eau descend à 22 ou 24 °C, ce qui reste du boardshort. La Pointe de Tofo convient aux débutants, le beach break de Windmill aux intermédiaires et confirmés, et la droite tubulaire de la Pointe de Tofinho aux surfeurs expérimentés. Le tropique du Capricorne passe à moins de cent kilomètres au nord, ce qui donne un climat tropical maritime aux variations de température très faibles.

Panama, Salvador, Nicaragua, Costa Rica : l'Amérique centrale

Le Panama est la découverte du mois, et juillet fait partie de ses très bons mois avec décembre, mai, juin et août. Guanico, sur la côte Pacifique, est un petit village isolé encore préservé du tourisme de masse, réputé pour ses longues plages sauvages et ses vagues régulières : le beach break de la plage principale est constant et tolérant, donc accessible à tous, et Cambutal, juste à côté, offre des point breaks et des reefs plus puissants pour les confirmés. L'air est entre 26 et 35 °C, l'eau entre 26 et 28 °C. L'accès reste un peu aventureux depuis Panama City, ce qui fait partie du charme, et la région offre jungle sèche, singes hurleurs, réserve de tortues marines et fermes de cacao. Trois formules : en duo avec cours et activités, entre amis et en famille.

Au Salvador, la saison humide de mai à octobre est celle des plus grosses déferlantes, bien au-delà des petites vagues de la saison sèche. El Tunco, la capitale du surf du pays, plus Punta Mango, Sunzal, Bocana et Punta Roca, dans une eau entre 28 et 30 °C et un air entre 31 et 34 °C : trois formules ce mois-ci, les vacances à El Tunco, le séjour avec guide et le road trip en solo. Au Nicaragua, les swells de sud sont présents et l'eau atteint 28 °C, sur un littoral à plus de 330 jours de vent offshore par an et plus de dix spots entre Astillero, Popoyo, Santana et Colorado : stage intensif à Popoyo ou semaine de coaching personnalisé. Le Costa Rica garde son eau à 25 °C et plus sur la péninsule de Nicoya, avec Santa Teresa et Playa Hermosa et Montezuma : surf itinérant de Tamarindo à Santa Teresa ou côtes Caraïbes et Pacifique avec voiture.

Pérou et Nusa Lembongan : pour les surfeurs confirmés

À Mancora, juillet ferme le trio de tête ouvert en mai. Les vagues y sont à 99 % des gauches sur fonds sableux, avec un grand choix de spots entre cinq et soixante-dix minutes de la ville, Cabo Blanco, Panic Point et el Hueco pour les experts, une eau entre 20 et 25 °C et un air entre 25 et 30 °C. À Nusa Lembongan, la saison sèche est à son meilleur : de juin à octobre les swells grossissent et les vagues tubulaires apparaissent, ce qui réserve les bons jours aux surfeurs expérimentés. Lacerations, No Man's et Razors sont les plus exposés, Tamarind et Playground restent les replis abrités et les terrains d'apprentissage, dans une eau entre 27 et 30 °C, sur une petite île où tout se fait à pied et à trente minutes de bateau rapide de Bali.

Grandes vacances : réserver tôt, et arbitrer entre pratiquants et accompagnants

Juillet et août concentrent l'essentiel des départs de l'année sur huit semaines. Deux conséquences pratiques, et elles se préparent bien en amont.

  • La disponibilité se joue au printemps, pas en juillet. Les camps du Sud-Ouest et de Vendée sont dimensionnés pour la saison et ne sont pas extensibles : ce sont les mêmes lits et les mêmes moniteurs toute la période. Les formules famille partent les premières.

  • Un groupe rarement homogène. Si une partie du groupe surfe et l'autre pas, la question n'est plus le spot mais le lieu. Les Sables d'Olonne, Saint-Gilles-Croix-de-Vie et Brétignolles ont port, pistes cyclables, marais salants et marchés ; Costa da Caparica met Lisbonne à une demi-heure ; le Panama ajoute balade à cheval, réserve de tortues et jungle sèche aux sessions.

  • Si vos dates sont libres, décalez. Juin et septembre offrent de meilleures conditions et des line-ups dégagés. Septembre est même considéré comme la meilleure fenêtre de l'année sur la côte atlantique française.

Où débuter le surf quand tout le monde part en même temps

C'est la vraie difficulté de juillet, et elle est rarement dite : les spots les plus réputés ne sont pas les meilleurs pour un premier stage en plein été. Ce qui compte pour apprendre, c'est un fond de sable, une vague qui pardonne, et surtout de la place à l'eau. Trois principes.

  • Choisir un beach break large plutôt qu'un spot connu. Les longues plages de Lacanau, des Landes, de Vendée et du Nord Cotentin étalent les pratiquants sur des kilomètres, là où une pointe concentre tout le monde sur un pic.

  • Regarder la marée avant la taille. Sur ces beach breaks de sable, le banc qui fonctionne à marée basse peut être inexploitable deux heures plus tard. C'est le réflexe local, et c'est le moniteur qui cale les créneaux de cours dessus, ce qui vaut largement l'encadrement.

  • Viser les zones qui restent calmes en plein été. Naujac-sur-Mer sur la côte médocaine, le Nord Cotentin et son coin sauvage, ou l'Irlande, encore préservée du tourisme de masse.

Et si vous débutez en eau chaude, Guanico au Panama et la Pointe de Tofo au Mozambique sont les deux endroits du mois où vous apprendrez avec le moins de monde autour.

  • Ça dépend de ce que vous cherchez. Pour apprendre ou partir en famille, la France : le Sud-Ouest a l'eau la plus chaude de l'année et des vagues d'été taillées pour les premiers cours, la Vendée aussi. Pour de la houle, l'hémisphère sud : l'Afrique du Sud et le Mozambique en hiver austral, le Pérou dans ses meilleurs mois.

  • En France, le Sud-Ouest, la Vendée et le Nord Cotentin sont en pleine saison, sans vol ni surcoût planche. Au Portugal, Costa da Caparica est plus chaude et moins ventée que l'ouest de Lisbonne. En long-courrier, le Panama et l'Afrique du Sud. Réservez au printemps, les camps ne sont pas extensibles.

  • Sur des beach breaks larges plutôt que sur des spots connus, parce qu'ils étalent les pratiquants : les longues plages de Lacanau, des Landes, de Vendée et du Nord Cotentin, ou la baie de Baleal à Peniche. En eau chaude et sans foule, Guanico au Panama et la Pointe de Tofo au Mozambique.

  • Dans le Sud-Ouest, un shorty ou un boardshort, l'eau montant jusqu'à 25 °C sur la Côte Basque. En Vendée et dans le Nord Cotentin, une 3/2 mm. À Costa da Caparica, une intégrale 3/2 mm. En Irlande et à Cape Town, une 3/2 voire une 4/3 mm. Boardshort au Mozambique, au Panama, au Salvador et à Nusa Lembongan.

  • Oui, juillet fait partie de ses très bons mois avec décembre, mai, juin et août. À Guanico, sur la côte Pacifique, le beach break de la plage principale est régulier et tolérant, donc accessible à tous, et Cambutal offre des point breaks et des reefs plus techniques pour les confirmés. L'air est entre 26 et 35 °C, l'eau entre 26 et 28 °C. C'est un village isolé, encore préservé du tourisme de masse.

  • Oui, l'hiver austral de juin à septembre est sa meilleure période. À Tofo, cette saison plus fraîche et sèche apporte des houles de sud plus consistantes. L'air oscille entre 18 et 28 °C et l'eau entre 22 et 24 °C, ce qui reste du boardshort. La Pointe de Tofo convient aux débutants, Windmill aux intermédiaires et confirmés, et la droite tubulaire de Tofinho aux surfeurs expérimentés.

  • Ils restent au second plan, comme depuis mai. La saison hivernale du Maroc s'est refermée en avril et les Canaries ont perdu leurs swells de nord. Les deux redeviennent intéressants en septembre. En attendant, la façade atlantique française et le Portugal offrent une houle plus régulière et un encadrement plus dense.

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