Martinique, France
Cours de surf sur le presqu'île de Tartane sur un des meilleurs spots des Antilles
5 jours
dès 250 €
Les Antilles françaises offrent aux surfeurs francophones une combinaison rare : des vagues sur la plus grande partie de l'année, une eau qui ne descend jamais sous 26 °C, et un cadre entièrement français, des euros aux moniteurs diplômés d'État. Pas de barrière de langue, pas de démarches exotiques, et des interlocuteurs locaux joignables avant le départ.
Deux îles portent cette offre. La Guadeloupe, découpée en ailes de papillon, multiplie les orientations de côte et permet de suivre la houle d'un spot à l'autre. La Martinique concentre sa pratique sur la presqu'île de la Caravelle, à Tartane, et joue la carte de la simplicité : on loge sur le spot et on surfe tous les jours sans bouger.
Les deux îles partagent le même calendrier de houle, la même eau chaude et la même logique de journée : session tôt le matin, avant que l'alizé ne monte et ne hache la surface. Ce guide pose ce qu'elles ont en commun et ce qui les sépare, pour choisir celle qui correspond à votre semaine.
La première raison est la saison. Quand l'Europe passe l'hiver en combinaison épaisse, l'arc antillais reçoit les houles générées par les dépressions de l'Atlantique Nord, dans une eau entre 26 et 29 °C. C'est la même mer qui alimente les spots du Portugal et du Maroc, mais sous les tropiques et sans néoprène.
La deuxième est le confort d'organisation. Département français des deux côtés : on paie en euros, on parle français, les écoles de surf sont tenues par des moniteurs diplômés d'État et les assurances fonctionnent comme en métropole. Pour un premier surf trip hors d'Europe, cela retire l'essentiel des inconnues.
La troisième tient à la densité des îles. Guadeloupe et Martinique sont assez compactes pour qu'on change de façade en moins d'une heure de route, et assez riches pour occuper les journées sans houle : forêt tropicale, cascades, sorties en mer vers les îlets, plongée et randonnée palmes-masque-tuba. Les groupes où une seule personne surfe y passent une bonne semaine.
Reste la fréquentation. L'arc antillais n'est pas une destination de surf de masse : hors des quelques spots scolaires, le nombre de surfeurs à l'eau reste modeste, y compris en pleine saison.
Les vagues d'hiver viennent du nord et du nord-est. Elles touchent donc en premier les façades atlantiques : la côte est de Grande-Terre en Guadeloupe, la côte nord et la presqu'île de la Caravelle en Martinique. Ce sont les zones les plus régulières, et aussi celles où les spots demandent le plus de niveau, plusieurs d'entre eux cassant sur du reef peu profond.
Les côtes sud prennent le relais sur des houles de sud et d'est-sud-est, avec des vagues plus courtes et plus tolérantes : Le Helleux et Petit-Havre côté guadeloupéen, Anse Trabaud et Anse Cafard côté martiniquais. Ce sont les plans d'eau où se déroulent la plupart des cours.
Les façades caraïbes, enfin, restent plates la plupart du temps et se réveillent sur des houles bien orientées : le Bananier en Basse-Terre en est l'exemple le plus régulier. Elles servent de plan B les jours où l'Atlantique est trop gros ou trop venté.
Le paramètre commun aux deux îles est l'alizé, et il agit dans les deux sens. Au large, c'est lui qui lève, de décembre à juin, la houle qui s'ajoute aux dépressions d'hiver puis fait vivre seule les spots du printemps. Près de la côte, il souffle d'est, monte dans la matinée et dégrade rapidement la surface des spots exposés. Les meilleures sessions se prennent donc au lever, et le choix du spot se décide le matin même, en fonction de la houle et du vent du jour. C'est pour cette raison que l'encadrement local pèse autant sur le nombre de bonnes sessions d'une semaine.
La fenêtre à viser va de novembre à avril, sur les deux îles. Novembre et décembre apportent les houles les plus consistantes, plutôt réservées aux surfeurs confirmés. Janvier, février et mars forment le cœur de saison, avec des vagues régulières et des tailles praticables par la majorité des surfeurs. Avril prolonge la saison dans des conditions plus douces.
La saison ne s'arrête pas là, parce qu'un second régime se superpose au premier. L'alizé souffle de décembre à juin et lève sa propre houle sur les façades exposées : des vagues plus courtes et moins organisées que celles de l'Atlantique Nord, mais présentes presque tous les jours. En hiver, les deux se cumulent ; en mai et en juin, l'alizé porte la saison à lui seul, sur des îles bien plus calmes. Juillet et août marquent le creux de l'année. Puis septembre et octobre relancent des houles puissantes, générées par les systèmes tropicaux, pendant le pic de la saison cyclonique commun à toute la zone Caraïbes : les conditions se jugent alors à quelques jours et s'adressent aux surfeurs à l'aise dans la taille.
Les températures varient peu sur l'année. L'air tourne autour de 25 °C en janvier et février et monte vers 31 °C en journée l'été, l'eau évolue entre 26 et 29 °C. Aucune combinaison n'est nécessaire : un lycra suffit, et la protection solaire compte davantage que la protection thermique. Les mois de carême, de janvier à avril, cumulent le plus de soleil et le moins de pluie.
La Guadeloupe est l'île du surfeur mobile. Ses deux ailes, séparées par la Rivière Salée, offrent des orientations de côte très différentes : Le Moule, Port-Louis et Anse-Bertrand sur la façade atlantique, Le Helleux, Petit-Havre et Saint-François au sud, le Bananier et Cluny en Basse-Terre, sans compter Les Saintes et La Désirade accessibles en bateau. Avec une voiture ou un surf guide, on change de spot tous les jours et on trouve presque toujours une vague quelque part. C'est le bon choix pour une semaine entièrement tournée vers le surf.
La Martinique est l'île du surfeur posé. Le surf s'y organise autour de la presqu'île de la Caravelle, à Tartane, avec l'Anse Bonneville et l'Anse l'Étang comme spots de référence, des hébergements à quelques pas de l'eau et des écoles sur place. La côte nord, de Sainte-Marie à Basse-Pointe, réserve des vagues plus puissantes aux surfeurs expérimentés. C'est le bon choix pour des vacances où le surf partage le programme avec la découverte de l'île, ou pour un groupe dont tout le monde ne surfe pas.
Sur le papier, les deux îles jouent la même saison et la même eau. La différence se fait sur la façon de passer la semaine : suivre la houle d'un bout de l'île à l'autre, ou poser ses affaires face au spot et y revenir chaque matin.
La voiture est la norme en Guadeloupe, où les spots sont répartis sur les deux ailes et où le choix se fait au lever. En Martinique, elle devient utile dès que vous quittez la Caravelle : comptez une trentaine de minutes pour les spots de Sainte-Marie et du Lorrain, une petite heure pour Basse-Pointe ou Sainte-Anne. Les formules avec surf guide comprennent le transfert vers le spot du jour ; en stage simple, ce transport n'est pas toujours inclus, c'est un point à vérifier au moment de réserver.
Le format courant est le stage de cinq séances d'une heure trente, en groupes restreints, avec moniteur diplômé d'État et matériel fourni. Les surfeurs intermédiaires et confirmés basculent sur du surf guide, du coaching ou des cours particuliers, qui portent sur la lecture du plan d'eau et le placement au pic. Si vous emportez votre planche, prévoyez une housse rigide, et des chaussons pour les spots de reef des façades atlantiques.
Les deux îles proposent le même schéma : un hébergement à quelques centaines de mètres du spot principal, en chambre partagée, en chambre double ou en studio équipé selon le budget et la composition du groupe. On paie en euros, le réseau mobile fonctionne sans démarche, et les restaurants de bord de mer comme les marchés locaux couvrent les repas de la semaine.
Randonnées et cascades en Basse-Terre, trace de la Caravelle en Martinique, sorties en mer vers Petite Terre ou les îlets, plongée et randonnée palmes-masque-tuba. Les autres glisses prennent aussi le relais, puisqu'elles vivent du vent que les surfeurs fuient : le kitesurf et le wing foil se pratiquent sur les lagons protégés des deux îles, souvent les jours où la houle manque. Plus au nord de l'arc, la Jamaïque complète l'offre surf des Caraïbes.
5 jours
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dès 673 €
De novembre à avril, sur la Guadeloupe comme sur la Martinique. Les houles d'Atlantique Nord arrivent alors régulièrement sur les façades atlantiques des deux îles. Novembre et décembre donnent les vagues les plus grosses, janvier à mars le meilleur compromis entre régularité et taille abordable, avril des conditions plus douces. L'alizé, qui souffle de décembre à juin, lève par ailleurs sa propre houle : mai et juin restent bons, avec beaucoup moins de monde à l'eau.
Presque : juillet et août sont les deux seuls mois vraiment creux. Trois régimes se partagent le reste de l'année, les dépressions de l'Atlantique Nord de novembre à avril, la houle levée par l'alizé de décembre à juin, puis les systèmes tropicaux en septembre et octobre. Ces houles d'automne sont les plus puissantes et les moins prévisibles de l'année, et tombent pendant le pic de la saison cyclonique : elles s'adressent aux surfeurs expérimentés.
La Guadeloupe si vous voulez changer de spot tous les jours, la Martinique si vous préférez loger face au spot et y revenir chaque matin. La première aligne des orientations de côte très différentes sur ses deux ailes, ce qui permet de suivre la houle. La seconde concentre sa pratique sur la presqu'île de la Caravelle, à Tartane. Saison, températures et encadrement sont identiques des deux côtés.
Tous les niveaux trouvent un plan d'eau, du premier cours au surf confirmé. Les débutants vont sur les côtes sud et sur les beach breaks de sable : Le Helleux et Petit-Havre en Guadeloupe, l'Anse Bonneville en Martinique. Les confirmés visent les façades atlantiques, Le Moule ou Port-Louis d'un côté, Basse-Pointe et l'Anse Charpentier de l'autre, où les fonds sont plus durs et les courants plus marqués.
Comptez de l'ordre de 500 à 700 € par personne pour une semaine avec hébergement et cours, hors vols, sur l'une ou l'autre île. Les stages sans hébergement sont nettement moins chers en Martinique qu'en Guadeloupe, où ils incluent le transport vers le spot du jour. Les écarts viennent surtout du type de logement, du nombre de participants et des services compris, surf guide quotidien et location de voiture notamment.
Non, l'eau tient entre 26 et 29 °C toute l'année : un lycra suffit. Le minimum annuel se situe en février, le maximum en septembre, un écart trop faible pour changer d'équipement. Prévoyez en revanche une crème solaire résistante à l'eau et une paire de chaussons si vous surfez les spots de reef des façades atlantiques.
De trois sources : les dépressions de l'Atlantique Nord en hiver, par le nord et le nord-est ; l'alizé lui-même, qui lève sa propre houle de décembre à juin ; les systèmes tropicaux en septembre et octobre. Les façades atlantiques des deux îles sont touchées les premières. Les côtes sud reçoivent par ailleurs des houles de sud et d'est-sud-est, plus courtes, et les façades caraïbes ne se réveillent que sur des angles bien particuliers.
Oui, les deux îles proposent des stages de cinq séances d'une heure trente, en groupes restreints, encadrés par des moniteurs diplômés d'État et matériel fourni. L'eau chaude est un vrai avantage pour un débutant, qui passe beaucoup de temps immobile dans la zone de mousse. Les cours se déroulent sur les spots de sable des côtes sud, où les séries sont plus courtes et l'entrée à l'eau plus simple.
Parce que l'alizé souffle d'est, monte dans la matinée et abîme vite la surface des spots exposés. Les sessions les plus propres se prennent au lever, avant que la brise ne s'installe. C'est aussi pour cela que le spot se choisit le matin même, en fonction de la houle et du vent du jour, et qu'un guide local change concrètement le nombre de bonnes sessions d'une semaine.
En Guadeloupe oui, sauf si vous partez avec un surf guide ; en Martinique non si vous restez sur la Caravelle. Les spots guadeloupéens sont répartis sur les deux ailes de l'île et le choix se fait chaque matin. À Tartane, les deux spots principaux se rejoignent à pied depuis les hébergements, et le véhicule ne devient utile que pour explorer la côte nord ou le sud.
Randonnées et cascades en Basse-Terre, trace de la Caravelle en Martinique, sorties en mer vers Petite Terre ou les îlets, plongée et randonnée palmes-masque-tuba. Les autres glisses prennent également le relais : kitesurf, wing foil et stand up paddle se pratiquent sur les lagons protégés des deux îles et profitent justement du vent qui gêne les surfeurs.
Oui, grâce à l'eau chaude, aux cours en petits groupes et aux hébergements qui acceptent les configurations familiales, du studio pour quatre à la maison partagée. L'absence de barrière de langue simplifie l'inscription des enfants en cours. Les journées se partagent facilement entre une session le matin et une activité commune l'après-midi, ce qui convient aux groupes où tout le monde ne surfe pas.
La Martinique est un département d'outre-mer français. A ce titre, l'île comme la Guadeloupe, fait partie de la zone Schengen. Les ressortissants de la zone n'ont pas besoin de visa ; uniquement un passeport voire une carte nationale d'identité (selon les pays d'origine). Pensez à prendre de bonnes protections solaires et anti-moustiques.
Pour plus d'informations sur vos conditions de voyage, consultez les conseils aux voyageurs de l'Etat Français.
De nombreuses companies desservent la Martinique depuis la France. Air France, XL airways, Air Caraïbes ou Corsair bien sûr, mais aussi des vols charters.
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Emanuel - avril 2024
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Excellent séjour en famille grâce à Tony en Martinique. Vue magnifique, spot de surf très tranquille et intéressant avec de jolies vagues. Moniteur Adrien au top.
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Bonjour, je suis Tony…
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